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Cichlidé nain inca - Apistogramma baenschi - Bururqui - A188 - Apistogramma sp. inka 50
Origine: Pérou. Cette espèce est présente en Amazonie péruvienne (Ortega et al. 2012) ; sa localité type est un affluent de la rivière Shanushi, dans le bassin du cours inférieur du fleuve Huallaga (aux environs de 6°03' S, 77°53' O ; Römer et al. 2004) avec des enregistrements supplémentaires entre les villes de Tarapoto et Yurimaguas dans les bassins hydrographiques du Shanushi et du Paranapura, deux affluents de la rive gauche du Huallaga.
Le Huallaga est un affluent majeur du Río Marañón dans la partie amazonienne du nord du Pérou.. L'altitude est d'environ 164 m.

Biotope: Benthopélagique. Cours inférieurs. Cette espèce peuple les rivières d'eaux blanches à courant lent. Collecté aussi dans de petits affluents forestiers peu profonds, parmi la litière de feuilles et les structures ligneuses immergées.
L'eau est apparemment assez fraîche, très douce, présente une faible conductivité et arbore généralement la teinte d'un thé léger ; le pH mesuré se situe entre 4,1 et 6,3.
Sympatrie: Rivulus, Copella, Corydoras et Rineloricaria spp.
Décors: Feuilles mortes, branchages, racines, plantes, grottes, plantes flottantes.
Substrat: Fin.
Éclairage: Tamisé.
Brassage: Lent à modéré.
Températures optimales: 20 à 26°C
Mode de vie sociale: Territorial, cellule monoparentale.
Comportement: Calme.
Taille adulte:
Alimentation:
Statut de protection: Préoccupation mineure.
Menaces:
Étymologie:
Cycle de vie: Diurne.
Longévité: 2 à 3 ans
Notes:
Informations sur l'espèce: Cette espèce porte le code A188 dans le système DATZ et est également connue sous les noms commerciaux *A.* sp. « Inca/Inka », *A.* sp. « Inka 50 », *A.* sp. « highfin nijsseni », *A.* sp. « Nijsseni 2 », *A.* sp. « red crescent » ou *A. baenschi* « Inca ».
Elle figure parmi les espèces du genre élevées à des fins commerciales ; elle est régulièrement disponible dans le commerce aquariophile et constitue peut-être l'une des espèces d'*Apistogramma* les plus adaptées aux débutants souhaitant élever des cichlidés nains.
Elle distingue de toutes les autres espèces d'Apistogramma par la combinaison des caractères suivants : 5 bandes verticales complètes et intenses ; une bande latérale étroite ; des taches distinctes sur le dos ; un pédoncule caudal court et majoritairement arrondi ; une nageoire caudale arrondie (bordée de rouge chez les mâles) ; des prolongements filamenteux extrêmement longs, en particulier sur la partie antérieure de la nageoire dorsale des mâles ; une tache anale distincte ; et, uniquement durant la période de soins aux alevins, un élargissement de la partie distale de la bande sous-orbitaire chez les femelles.
Informations sur le genre: *Apistogramma* compte parmi les genres de cichlidés sud-américains les plus riches en espèces ; on en dénombre actuellement environ 70 valides, mais beaucoup d'autres restent à décrire.
Par ailleurs, de nombreuses espèces présentent deux ou plusieurs formes géographiques de coloration qui pourraient, à l'avenir, s'avérer être des espèces distinctes.
Les aquariophiles ont tendance à les étiqueter en indiquant les données de collecte (lorsqu'elles sont disponibles) afin d'éviter tout mélange et tout risque d'hybridation.
Les espèces de ce genre ont également été classées par les auteurs en différentes lignées, complexes et groupes afin de mieux les différencier.
Ces classifications se sont enrichies au fil de l'apparition de nouvelles espèces dans le commerce aquariophile et demeurent en constante évolution.
Ainsi, le groupe *A. nijsseni* — dont fait partie *A. baenschi* — est inclus dans la sous-lignée *A. trifasciata* (elle-même rattachée à la lignée plus vaste *A. trifasciata*), aux côtés de *A. arua* ainsi que des groupes *A. brevis*, *A. cacatuoides*, *A. atahualpa* et *A. trifasciata*.
Le genre *Apistogramma* et plusieurs genres apparentés sont souvent inclus dans la sous-famille présumée des Geophaginae.
Sous-famille: Geophaginae
Information sur la famille: Cichlidae. Kullander (1998) a mené une étude phylogénétique « basée sur la morphologie » dans laquelle la famille néotropicale des Cichlidae a été divisée en six sous-familles, parmi lesquelles la sous-famille putative des Geophaginae comprenait 16 genres répartis en trois « tribus » :
Des études moléculaires ultérieures menées par Farias et al. (1999, 2000, 2001) ont conduit à l'ajout de Crenicichla et Teleocichla aux Geophaginae, un résultat corroboré par López-Fernández et al. (2005) qui ont mené l’analyse moléculaire la plus détaillée à ce jour sur ce regroupement, incluant 16 des 18? genres? et 30? espèces. Cependant, leurs conclusions concernant les relations entre les? genres? divergeaient quelque peu des hypothèses précédentes et peuvent être résumées par les groupes suivants, définis de manière approximative :
Aucun représentant des genres « Teleocichla » ou « Mazarunia » n’a été inclus dans l’étude, mais le premier est largement reconnu comme le genre « frère » de « Crenicichla », tandis que le second a été étroitement associé à « Dicrossus » et « Crenicara » dans des travaux antérieurs. Les autres conclusions principales de cet article confirment que les Geophaginae constituent un groupe « monophylétique » présentant des signes évidents d’avoir subi une « radiation adaptative » rapide (diversification d’une « espèce » ou d’un « type ancestral » unique en plusieurs formes, chacune étant spécialisée de manière adaptative à une niche écologique spécifique).
Ordre: Cichliformes
Sources:
*SL: Standard lenght, Taille standard, la mesure n'inclue pas la nageoire caudale. C'est la mesure la plus couramment utilisée dans les papiers scientifiques. c'est aussi la mesure utilisée par les grossistes pour les espèces voilées, les scalaires et les discus.
*TL: Totale lenght, taille totale comprenant la nageoire caudale.
Fiche technique
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